
La chaleur humaine c'est quand on est ouvert à l'autre sans avoir besoin de lui.
L'affectivité c'est quand on a besoin ou peur de l'autre. Besoin de lui pour combler un de nos manques, pour nous rassurer. Peur de lui quand il risque d'aggraver un de nos manques et de nous déstabiliser.
Savoir différencier la chaleur humaine de l'affectivité, permet d'être chaleureux sans ambiguïté, et d'avoir une communication plus efficace et plus sereine.
Savoir cela permet à un thérapeute d'être plus efficace et plus rapide car un patient a besoin de sa chaleur humaine pour oser lui livrer ce qu'il a de plus précieux, intime, douloureux en lui. Il a besoin aussi que son thérapeute ne soit pas dans l'affectivité, pour ne pas brouiller sa recherche et avoir des effets très néfastes.
La chaleur humaine réchauffe alors que l'affectivité étouffe. C'est alors comprendre pourquoi l'affectivité est indésirable.
L'affectivité est d'autant plus indésirable qu'elle expose à l'envahissement. Se mettre à la place de l'autre, c'est s'exposer à ressentir une expérience qui ne nous correspond pas et pour laquelle nous ne sommes pas prêts.
En étant proche et distinct, être à même de comprendre l'expérience de notre interlocuteur, de s'enrichir de ce qu'il en a fait sans pour autant en subir la pression émotionnelle. Pouvoir aussi mieux l'aider ou l'accompagner quand il vit une expérience douloureuse.
Devenir ainsi capable d'entendre cette expérience sans la dramatiser ni la banaliser. Devenir capable d'en saisir la juste mesure: celle de l'autre (qui a souvent peu à voir avec la nôtre).
L'affectivité c'est quand on a besoin ou peur de l'autre. Besoin de lui pour combler un de nos manques, pour nous rassurer. Peur de lui quand il risque d'aggraver un de nos manques et de nous déstabiliser.
Savoir différencier la chaleur humaine de l'affectivité, permet d'être chaleureux sans ambiguïté, et d'avoir une communication plus efficace et plus sereine.
Savoir cela permet à un thérapeute d'être plus efficace et plus rapide car un patient a besoin de sa chaleur humaine pour oser lui livrer ce qu'il a de plus précieux, intime, douloureux en lui. Il a besoin aussi que son thérapeute ne soit pas dans l'affectivité, pour ne pas brouiller sa recherche et avoir des effets très néfastes.
La chaleur humaine réchauffe alors que l'affectivité étouffe. C'est alors comprendre pourquoi l'affectivité est indésirable.
L'affectivité est d'autant plus indésirable qu'elle expose à l'envahissement. Se mettre à la place de l'autre, c'est s'exposer à ressentir une expérience qui ne nous correspond pas et pour laquelle nous ne sommes pas prêts.
En étant proche et distinct, être à même de comprendre l'expérience de notre interlocuteur, de s'enrichir de ce qu'il en a fait sans pour autant en subir la pression émotionnelle. Pouvoir aussi mieux l'aider ou l'accompagner quand il vit une expérience douloureuse.
Devenir ainsi capable d'entendre cette expérience sans la dramatiser ni la banaliser. Devenir capable d'en saisir la juste mesure: celle de l'autre (qui a souvent peu à voir avec la nôtre).
Pouvoir ainsi humaniser profondément notre communication qui s'ajuste à la réalité de l'autre, c'est ainsi pouvoir l'aider, et aider ainsi c'est aimer véritablement.
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