Les esprits de la nature (dévas, fées, elfes, lutins, ondines, farfadets…) existent bel et bien. Leurs messages à l'humanité sont parfois merveilleux, pathétiques et bouleversants.
Contrairement à ce que la plupart des scientifiques essayent de nous faire croire selon leur vision 3D cartésienne et étriquée de l'Univers, les dévas et les esprits de la nature n'existent pas que dans les contes de fées. Ils sont une réalité accessible à tous ceux qui ont ouvert leurs yeux spirituels.
Mais cette réalité est dérangeante pour bon nombre d'entre nous, notamment ceux qui ont choisi de profiter sans état d'âme du système actuel selon lequel, en dehors de l'homme, il n'existe que des produits de consommation.De fait, les minéraux, les végétaux et même les animaux sont considérés aujourd'hui dans la plupart de nos sociétés comme de simples produits qu'on peut acheter et vendre, qu'on peut tuer ou faire souffrir en toute impunité, et aux oreilles desquels on n'hésite même plus à agrafer des étiquettes avec des code-barres pour essayer de nous habituer à l'idée qu'il s'agit avant tout de marchandises et non d'êtres vivants.
Or on ne peut pas coller une étiquette sur une fée ni sur un lutin ni sur un déva. C'est eux-mêmes qui nous jaugent et qui choisissent de se montrer ou non à certains humains en fonction de la pureté de leur aura, de leur émanation et de l'amour qu'ils irradient ou non.Mais c'est un aspect de la réalité inacceptable pour le monde des scientifiques. Dans leur orgueil insensé, ils ne consentent à connaître et à reconnaître que les formes de vie que les instruments 3D qu'ils ont mis au point sont capables d'enregistrer, et qu'ils peuvent ensuite analyser, comparer, classifier et nomenclaturer.
Un assez bon exemple de cette manière déplorable de considérer la nature et ses habitants est fourni par "l'affaire" des photos de fées de Cottingley.
Près d'un siècle après les faits qui se déroulèrent dans ce petit village du Yorkshire, en Angleterre, au début du siècle dernier, et qui eurent un retentissement médiatique considérable en raison de l'implication du célèbre Conan Doyle (auteur de la série des Sherlock Holmes) dans la polémique qui s'ensuivit, on continue aujourd'hui à parler de mensonge, de supercherie, de mystification, d'arnaque, sous prétexte qu'il s'agit de montages et sans prendre en compte la réalité à laquelle se réfèrent ces montages et à laquelle de nombreux médiums ont quotidiennement accès.
Et pourquoi avoir recouru à ce subterfuge ? Tout simplement parce que les fées et les esprits de la nature sont constitués d'une matière semi-éthérique si subtile qu'elle n'est pas enregistrable sur une pellicule photographique. Le seul moyen, pour les deux jeunes femmes, de transmettre à leurs parents puis à leurs proches des images assez fidèles de leur vécu était donc de recourir à ces manipulations.Mais il ne s'agit aucunement de tricherie : elles ont toujours affirmé avoir connu et partagé le monde des fées et des esprits de la nature, mais jamais prétendu que leurs photos n'étaient pas des montages. Ce qui n'a pas empêché certains scientifiques d'utiliser ces montages pour tenter de démontrer que les fées et les esprits de la nature n'existent pas.
Sources: http//www.choix-realite.org et http://home.scarlet.be/meline/cottin.htm

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